Vaccination Covid19: tension dans les unités gendarmerie

Plusieurs sympathisants nous ont fait part de leurs craintes et de la tension “gendarmique” comme sociétale qui ne cesse de monter vis à vis de la vaccination covid19.

Vers une fracture?

En effet, dans plusieurs unités, des personnels semblent être pointés du doigt car non vaccinés. Leurs camarades mais également commandants d’unité ou commandants de compagnie n’hésitent pas, sans retenue, à leurs demander s’ils sont vaccinés et pourquoi ils ne le sont pas.

Certains gradés et commandants d’unité se croient même investis d’une mission divine, prêchant pour la vaccination et rappelant aux personnels non vaccinés qu’ils manquent de sens du service public et qu’ils ne doivent pas se laisser tromper par les “fake news”.

En sommes nous là? Émettre une simple réserve ou une simple précaution doit-il conduire au bûcher? Cette vaccination est-elle devenue un culte?

Il semble désormais extrêmement compliqué de se positionner ou d’argumenter sa non-vaccination dans les rangs. Face au fanatisme, mieux vaut donc rester discret et invoquer le secret médical.

Vos collègues, gradés ou commandants d’unité n’ont pas à connaitre votre situation vaccinale. Il s’agit là d’une information couverte par le secret médical. La prochaine étape est-elle de recenser telle ou telle pathologie ou séropositivité quelconque?

Le principe de précaution n’est pas du complotisme !

Pour les militaires, le vaccin injecté est Pfizer. Celui bénéficie d’une autorisation de mise sous le marché conditionnelle délivrée par l’agence européenne du médicament.

Retrouver cette autorisation ici: https://www.ema.europa.eu/en/documents/assessment-report/comirnaty-epar-public-assessment-report_en.pdf

On peut y lire en page 97 (traduction par nos soins):

2.5.4. Conclusions sur l’efficacité clinique
Une excellente efficacité vaccinale (prévention du COVID-19 symptomatique) a été démontrée chez des sujets sans preuve d’infection antérieure par le SRAS-Cov2 (VE 95,0 % (IC à 95 % : 90,3 %, 97,6 %), ce qui était cohérent sous-groupes concernés. Il est probable que le vaccin protège également contre le COVID-19 sévère, bien que ces les événements étaient rares dans l’étude, et une conclusion statistiquement certaine ne peut être tirée. Il n’est actuellement pas connu si le vaccin protège contre une infection asymptomatique, ou son impact sur la transmission virale. la durée de protection n’est pas connue.
Le CHMP considère que les mesures suivantes sont nécessaires pour traiter les données d’efficacité manquantes dans le contexte d’une AMM conditionnelle :
• Le rapport final de l’étude clinique sera soumis au plus tard en décembre 2023 et est soumis à une obligation spécifique prévue dans l’AMM. Cela fournira des données à long terme. Concernant les données manquantes pour confirmer l’efficacité dans les sous-populations qui n’ont pas été étudiées ou dont les données sont limité, veuillez vous référer aux sections 2.7 et 3.3.

Ce simple élément d’autorisation conditionnelle suffit à activer, pour ceux qui le souhaite, un principe de précaution. En effet, et ceci est factuel, le vaccin est en phrase d’expérimentation jusqu’en 2023.

Nous vous invitons également à lire la page 54, qui indique que les ARN peuvent se distribuer de manière plutôt non spécifique à plusieurs organes tels que la rate, le cœur, les reins, les poumons et le cerveau.

Enfin, on peut également souligner le fait que les militaires sont généralement une population jeune et sans comorbidité. Selon les chiffres Santé public France du 01 juillet 2021 (https://www.santepubliquefrance.fr/content/download/356755/3081409), page 20, on apprend que depuis le 01 mars 2020, 637 personnes de la tranche d’âge 15-44 ans sont décédés du Covid19. Dans le point Santé public France du 27 mai 2021 (https://www.santepubliquefrance.fr/content/download/348002/3044757) on apprenait que 33% des décédés de cette tranche d’âge n’avait aucune comorbidité.

Ainsi, depuis le début de la crise, 210 personnes de la tranche d’âge 15-44 ans sont décédés du Covid19 alors qu’elles n’avaient aucune comorbidité.

Les moins de 44 ans qui sont en bonne santé et qui refusent le vaccin ne sont donc pas des fous !

Sans obligation légale, il revient à chacun de choisir librement. Le commandement ne peut traiter différemment un personnel non vacciné !

La non vaccination est un droit

Deux droits fondamentaux s’appliquent: l’inviolabilité du corps humain et la liberté de conscience.

Il revient donc à chacun d’évaluer son ratio bénéfice/risque et de faire son choix librement, et ce, même si celui-ci va à l’encontre de la pensée unique “tous vaccinés”.